Comment réussir sa reconversion professionnelle dans l’univers de la beauté ?

esthétique
Passionné de l’univers de la beauté ? Vous avez envie d’en faire votre métier ? Il n’est pas trop tard pour une reconversion professionnelle. On vous donne 5 conseils pour vous assurer un maximum de réussite.

Obtenir les bons diplômes

Un CAP esthétique sera nécessaire pour vous lancer dans une carrière dans ce domaine. Vous pouvez suivre une formation professionnelle à distance. Ce qui vous évite de devoir quitter votre emploi actuel prématurément. Un centre de formation professionnelle vous accompagne de A à Z dans la préparation de l’examen, et ce, dans la spécialité de votre choix.

En effet, pour travailler dans l’univers de la beauté, vous avez plusieurs alternatives. Il y a le maquillage, l’onglerie, la coiffure, les soins esthétiques, etc. Pour apprendre toutes les subtilités de ces métiers, vous devez choisir une branche bien précise.

La formation en esthétique et beauté dure entre 9 à 24 mois. Tout dépend aussi de votre implication dans vos cours. Dans un cursus digital, vous avancez à votre propre rythme. Vous pouvez donc boucler votre formation avant comme après les autres.

En tous les cas, choisissez un cursus qui peut être financé par votre compte professionnel de formation ou CPF. Vous minimisez ainsi les dépenses pour votre reconversion professionnelle.

Ne pas bouder les stages professionnels

Dans un centre de formation comme www.youschool.fr, les stages ne sont pas obligatoires. Néanmoins, vous ne devez pas les bouder. En effet, ce sont d’excellentes opportunités pour parfaire votre cursus et vous faire des contacts.

Il n’y a rien de tel qu’une petite immersion dans la vie professionnelle d’un professionnel de la beauté. Vous apprendrez les réalités du métier. En outre, il est certaines techniques de soin et de prise en charge des clients qui ne s’apprennent que sur le tas. D’où l’importance d’un stage.

Quelques semaines au côté d’autres professionnels ou dans un salon vous permet aussi de faire voir votre savoir-faire. Ce qui peut faciliter votre recherche de travail par la suite. Sans compter que vous pouvez déjà commencer à prospecter pour votre compte. Si vous proposez du bon travail, certains clients peuvent directement avoir envie de faire appel à vous.

Pratiquer à la moindre occasion

Les stages d’immersion ou les cours ne suffisent pas. Pour devenir un véritable expert des soins beauté, ne manquez pas la moindre occasion de pratiquer. Ce peut être avec des membres de la famille, des amis, des connaissances ou sur vous-même.

Dans l’univers de la beauté, il y a toujours de la nouveauté à connaitre. Tenez-vous au courant des nouvelles techniques. Suivez les influenceuses beauté qui proposent non seulement des produits, mais également des accessoires qui peuvent vous être utiles.

Plus vous pratiquez, plus vous prenez la main. Et meilleure sera la qualité de vos prestations. C’est d’autant plus important de vous exercer quand vous avez choisi de suivre une formation 100 % en ligne. Les professeurs se contentent de vous montrer les techniques grâce à des vidéos. Aussi détaillées et précises soient-elles, elles ne suffisent pas.

Choisir votre statut

Suivre une formation est la première étape vers une reconversion professionnelle dans l’univers de la beauté. Que faire quand vous obtenez votre CAP ? Dès le début de votre projet, pensez au statut que vous souhaitez occuper.

Un professionnel de la beauté peut travailler en salon. Vous vous assurez ainsi un revenu fixe et aurez des horaires stables. Vous n’avez pas besoin de vous déclarer comme un auto entrepreneur. Vous postulez simplement pour un emploi d’esthéticien ou d’esthéticienne. C’est une solution qui peut revêtir plusieurs avantages quand vous débutez. Par exemple, vous profitez d’un encadrement plus minutieux de la part d’autres experts. Vous vous améliorerez rapidement.

Vous pouvez aussi travailler à votre compte. Ce qui vous assurera un maximum de liberté et d’autonomie. Cependant, comme tout travailleur indépendant, vous devez prospecter pour trouver des clients. Vos revenus dépendront donc de votre visibilité sur le marché. Heureusement, vous pouvez désormais compter sur internet et notamment les réseaux sociaux pour vous aider.

Pour celles et ceux qui se lancent comme indépendant, prenez un congé pour création d’entreprise. Vous évitez ainsi de mettre tous vos œufs dans le même panier. Vous disposez de quelques mois, sans solde, pour tester votre reconversion professionnelle. Si cela ne se passe pas comme vous le souhaitez, vous pouvez toujours revenir en arrière. C’est plus rassurant.

Peaufiner son profil et son CV

Si vous comptez travailler dans un salon après votre passage en centre de formation, peaufinez votre profil et votre CV. C’est un secteur où la concurrence commence aussi à être de plus en plus importante. Pour vous faire remarquer, vous devez connaitre les qualités recherchées par les recruteurs.

Un diplôme de CAP ne suffit pas. Pour devenir un professionnel de la beauté, il faut avoir certaines qualités. On peut citer notamment : le sens de l’accueil, le sens de la minutie, l’autonomie, la convivialité, l’empathie, la curiosité, etc. C’est ce que les recruteurs appellent de nos jours les « soft skills ». C’est des qualités personnelles que vous avez et qui peuvent vous aider dans l’exercice de votre métier.

Évidemment, vous devez mettre à jour votre CV. Enlevez les compétences qui n’ont rien à avoir avec votre nouvel emploi. De plus, mettez en valeur les compétences et formations que vous venez d’acquérir avec des couleurs. Différents modèles de CV modernes sont à disposition en ligne.

De même, mettre à jour votre lettre de motivation. Il est aujourd’hui préférable de la personnaliser afin de mieux séduire les recruteurs. Vous pouvez néanmoins vous inspirer des modèles disponibles en ligne.

Un dernier conseil pour celles et ceux qui souhaitent travailler en salon : n’attendez pas les annonces pour prospecter. Présentez-vous directement auprès des différents établissements pour déposer votre CV et LM. C’est ce qu’on appelle « une candidature spontanée ».